Lâcher DR-400 180cv
2007-11-22
Ca fait maintenant plusieurs semaines que je pilote en tant que commandant de bord, et même s'il m'est arrivé de piloter une fois avec Manu, c'était toujours en tant que commandant de bord.
Cette fois, c'est pour être lâché sur DR-400 180cv que j'ai repris les cours, avec un nouvel instructeur, Nicolas, qui est au club depuis quelques semaines.On est donc arrivé à 13h30, avec un copain, Anthony, qui est déjà monté en avion une fois, et qui voulait aller faire un tour.
Un briefing très rapide sur les différentes vitesses, et on est parti voir F-GSBV, le DR-400 180cv du club, qui est plus récent que les autres 160cv puisqu'il n'a que 4600h de vol environ.
Petit briefing, même si j'étais en double commande, Nicolas me laisse faire comme d'habitude, je fais ce qu'il faut jusqu'à être aligné. Ensuite, on décolle, et c'est là où je commence à prendre conscience que c'est un 180cv.
La montée initiale se fait, comme les 160cv, à 130km/h, et c'est bien dur à tenir, ou plutôt il faut incliner beaucoup plus car les 20cv de plus, surtout quand on est seulement 3, ça se send, on monte bien plus vite. Ensuite, les 150km/h sont plus facile à tenir (je crois d'ailleurs que j'ai du les prendre dès la rotation). La vitesse de croisière, pour aller à Blois, est, elle beaucoup plus commune puisque c'est un simple 120kt, quasiment comme le 160cv.
Ensuite, au bout de quelques minutes en croisière, on se lance dans le vol lent avec approche du décrochage. Nicolas m'indique que ce n'est pas la peine de faire un décrochage complet (pourtant j'étais demandeur), mais juste une approche, donc on s'en approche : 140 ... 130 ... 120 ... 110 ... puis décrochage !!!
Apparemment, l'avertisseur ne fonctionne pas, bizarre d'autant plus qu'on a effectué une vérification de l'avertisseur avant de partir.
On recommence pour voir, toujours rien vers 110, donc au lieu de refaire un décrochage (j'ai du perdre 200ft max), on reste en vol lent, à 1,2Vs, donc vers les 120km/h. Pas évident comme vitesse à tenir. On se lance dans quelques virages à 10°, histoire de prendre bien les choses en main avant de se faire rappeler à l'ordre par Bricy, que l'on avait oublié de prévenir ... oups !
On repart donc pour Blois, tout se passe bien, la vitesse est correcte, les nuages se rapprochent du sol et au lieu de voler à 3000ft, on redescend à 2000ft.
Le tour de piste à Blois se fait assez facilement, même si en fait c'est assez difficile de tenir les 160km/h en vent arrière. Pas moins, et pas plus de 170km/h, vitesse limite pour les volets.
On se présente en finale, et on fait une remise des gaz : assiette, puissance, et pareil, pour la puissance, il y en a, les 130km/h sont difficiles à tenir, ce sera à travailler.
Ensuite, on repart, on rentre tranquillement sur Orléans en évitant la Centrale Nucléaire de St Laurent les Eaux. Arrivé à La Source, on quitte Bricy et on s'intègre en vent arrière à St Denis pour quelques tours de piste, histoire de bien prendre l'avion en main, le plus dur étant de stabiliser la vitesse, surtout en finale, avec le soleil couchant qui éblouit, les 2 touchers et le complet ne sont pas, contrairement à mon habitude, très doux.
Après 1h25 de vol, je suis donc lâché sur DR-400 180cv, première leçon depuis le PPL, et pas la dernière, il reste maintenant 2 avions, les DA-40, sur lesquels j'aimerai bien être lâché, mais rien n'est plus compliqué (administrativement ...) !
Cette fois, c'est pour être lâché sur DR-400 180cv que j'ai repris les cours, avec un nouvel instructeur, Nicolas, qui est au club depuis quelques semaines.On est donc arrivé à 13h30, avec un copain, Anthony, qui est déjà monté en avion une fois, et qui voulait aller faire un tour.
Un briefing très rapide sur les différentes vitesses, et on est parti voir F-GSBV, le DR-400 180cv du club, qui est plus récent que les autres 160cv puisqu'il n'a que 4600h de vol environ.
Petit briefing, même si j'étais en double commande, Nicolas me laisse faire comme d'habitude, je fais ce qu'il faut jusqu'à être aligné. Ensuite, on décolle, et c'est là où je commence à prendre conscience que c'est un 180cv.
La montée initiale se fait, comme les 160cv, à 130km/h, et c'est bien dur à tenir, ou plutôt il faut incliner beaucoup plus car les 20cv de plus, surtout quand on est seulement 3, ça se send, on monte bien plus vite. Ensuite, les 150km/h sont plus facile à tenir (je crois d'ailleurs que j'ai du les prendre dès la rotation). La vitesse de croisière, pour aller à Blois, est, elle beaucoup plus commune puisque c'est un simple 120kt, quasiment comme le 160cv.
Ensuite, au bout de quelques minutes en croisière, on se lance dans le vol lent avec approche du décrochage. Nicolas m'indique que ce n'est pas la peine de faire un décrochage complet (pourtant j'étais demandeur), mais juste une approche, donc on s'en approche : 140 ... 130 ... 120 ... 110 ... puis décrochage !!!
Apparemment, l'avertisseur ne fonctionne pas, bizarre d'autant plus qu'on a effectué une vérification de l'avertisseur avant de partir.
On recommence pour voir, toujours rien vers 110, donc au lieu de refaire un décrochage (j'ai du perdre 200ft max), on reste en vol lent, à 1,2Vs, donc vers les 120km/h. Pas évident comme vitesse à tenir. On se lance dans quelques virages à 10°, histoire de prendre bien les choses en main avant de se faire rappeler à l'ordre par Bricy, que l'on avait oublié de prévenir ... oups !
On repart donc pour Blois, tout se passe bien, la vitesse est correcte, les nuages se rapprochent du sol et au lieu de voler à 3000ft, on redescend à 2000ft.
Le tour de piste à Blois se fait assez facilement, même si en fait c'est assez difficile de tenir les 160km/h en vent arrière. Pas moins, et pas plus de 170km/h, vitesse limite pour les volets.
On se présente en finale, et on fait une remise des gaz : assiette, puissance, et pareil, pour la puissance, il y en a, les 130km/h sont difficiles à tenir, ce sera à travailler.
Ensuite, on repart, on rentre tranquillement sur Orléans en évitant la Centrale Nucléaire de St Laurent les Eaux. Arrivé à La Source, on quitte Bricy et on s'intègre en vent arrière à St Denis pour quelques tours de piste, histoire de bien prendre l'avion en main, le plus dur étant de stabiliser la vitesse, surtout en finale, avec le soleil couchant qui éblouit, les 2 touchers et le complet ne sont pas, contrairement à mon habitude, très doux.
Après 1h25 de vol, je suis donc lâché sur DR-400 180cv, première leçon depuis le PPL, et pas la dernière, il reste maintenant 2 avions, les DA-40, sur lesquels j'aimerai bien être lâché, mais rien n'est plus compliqué (administrativement ...) !
